Les lectures de l'été

Publié le 28 Août 2018

Avant...je lisais beaucoup: les grands classiques n'ont plus de secret pour moi. Mais ça, c'était avant. 

Après, j'ai rencontré mr Lo, et il n'a jamais supporté ça. Il a toujours dit que lire, ça coupait du monde. 

C'est pas faux. Surtout que moi, je me laissais embarquer par mes lectures, et je pouvais y passer des heures sans dé-scotcher. 

Et le soir, ben, il trouvait qu'on avait mieux à faire que de se plonger dans un bouquin avant de dormir.

Et puis, avec les enfants, la maison à rénover, la vie en montagne, et tout et tout, je n'avais plus le temps, de toute façon.

Maintenant, je regrette un peu de ne pas avoir pris ce temps-là (et de n'avoir pas tenu tête à mon cher et tendre), pour continuer à rêver, à m'évader, mais aussi, et surtout, de ne pas avoir montré l'exemple à mes enfants qui, du coup, ne sont pas lecteurs pour un sous et qui sont fâchés avec la littérature.

Enfin, l'été, du coup, je m'impose de lire un peu. Cet été, j'ai pu dévorer deux romans qui m'ont bien coupé du monde, je dois l'avouer. Très difficile de m'en défaire.

Maintenant, je ne lis plus que des livres légers, distrayants, pas sérieux. 

 

Les lectures de l'été

Dans le premier (ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une), j'ai découvert des méthodes de développement personnel intéressantes (cahier des engagements, art de la modélisation, empathies sèche et mouillée couper les élastiques, décoller les timbres etc). J'ai trouvé le concept sympa: montrer la mise en oeuvre de telles méthodes par le biais d'une histoire inventée, avec une chute inattendue. Et la "morale" du livre, qui dit qu'en fait, on est acteur de sa propre vie, et responsable de notre bonheur ou de notre malheur. Ce que je savais déjà, LOL, tout est question de perception.

Dans le deuxième ("et monter lentement dans un immense amour" d'un des mes auteurs fétiches, Katherine Pancol), je me suis montrée très bon public, complètement submergée par l'histoire et les personnages, il faut dire que le thème choisi, l'Amour avec un grand A, est surement ce qui fait le plus rêver la ménagère de plus de 40 ans, comme moi :-D. Le personnage de Mann m'a beaucoup émue, c'est un peu l'homme dont on rêve dans l'absolu. L'amour qu'il partage avec Angelina, être fragile qu'il ne trahira pas, est limpide et inconditionnel. Bref, c'est le genre d'histoire dont on rêve et qui n'arrive jamais dans la réalité. parce que le quotidien, ben, c'est autre chose et la vie est sournoise. 

Rédigé par Loukoum

Publié dans #Petites histoires de rien du tout

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