Islande jour 9 : Route du sud et Reykjavik

Publié le 22 Octobre 2019

Première étape de ce matin, la route du camping Thakgil, dont nous sommes tombés amoureux littéralement lors de notre premier passage. Je rêvais de rouler sur cette piste avec un 4X4, c’est-à-dire sans serrer les fesses comme en 2016 du haut (ou plutôt du bas !) de notre Fiat picanto. Avec le duster c’est un bonheur de passer les endroits signalés comme « blindhead ». Au bout de la piste qui dure environ 30 mn sans compter les nombreuses pauses photos. La beauté du champ de lave noir qui se déroule dans un environnement de tons verts splendides et presque fluorescents nous émerveille, ainsi que les petits vallons herbeux que nous découvrons dans les virages.

Islande jour 9 : Route du sud et Reykjavik
Islande jour 9 : Route du sud et Reykjavik
Islande jour 9 : Route du sud et Reykjavik
Islande jour 9 : Route du sud et Reykjavik
Islande jour 9 : Route du sud et Reykjavik

Le camping Thakgil est dans un environnement somptueux, dans un cul de sac qui se termine par un superbe canyon à visiter à pieds.

Islande jour 9 : Route du sud et Reykjavik
Islande jour 9 : Route du sud et Reykjavik
Islande jour 9 : Route du sud et Reykjavik

S’ensuivent les falaises très connues du Dirhoaley, à Vik, dont les ondulations d’orgues basaltiques sont somptueuses et les macareux y sont trop mignons.  Il y a du monde, c’est un endroit très touristique. La mer est calme, au loin les rochers des trolls, Reynisdrangar, sont des aiguilles de lave taillés dans la roche par la violence de la mer. Selon la légende, un bateau se serait échoué sur la côte, les trolls auraient alors essayé de le ramener mais tout occupés à leur besogne, ils n'auraient pas vu le soleil se lever et se seraient retrouvés pétrifiés. Ces rochers sont mythiques.

Islande jour 9 : Route du sud et Reykjavik
Islande jour 9 : Route du sud et Reykjavik
Islande jour 9 : Route du sud et Reykjavik
Islande jour 9 : Route du sud et Reykjavik
Islande jour 9 : Route du sud et Reykjavik

Un peu plus loin sur la route 1, au point GPS 63.490747,-19.364344, nous nous arrêtons sur la parking Solheimasandar au bord de la route 1, qui permet ensuite d’accéder à pieds à la fameuse carcasse du DC 3 accidenté sur la plage.

En réalité, nous nous arrêtons juste par curiosité, car nous n’envisageons pas de « perdre » 2h30 à 3h de notre journée pour marcher jusque là-bas, à 4km (8km aller et retour sur une piste toute plate et sans paysage) juste pour voir un peu de tôle froissée, même si cela fait le buzz sur les réseaux sociaux. Sinon, il est possible de prendre un bus à 2500ISK/pers. Au départ, on avait prévu d’y aller pour amener Sissi qui y tenait, et puis arrivé le jour J, il est largement rassasié par tout ce qu’il a vu du voyage, et préfère, comme nous, continuer la dernière journée dans une note plus nature.

Au pied du Solheimajökul
Au pied du Solheimajökul
Au pied du Solheimajökul
Au pied du Solheimajökul

Au pied du Solheimajökul

Nous passons donc notre chemin, et faisons un détour jusqu’au pied du Solheimajökul, dont l’accès a été aménagé depuis 2016, ne permettant plus d’accéder jusqu’au pied du glacier pour les personnes qui n’auraient pas de guide. Un interdit qui pour nous, a surtout un intérêt commercial, quoique, les gens sont tellement capables de faire n’importe quoi qu’il devait y en avoir qui montaient sans équipements. Nous nous hasardons donc au pied du glacier pour le voir de près et toucher la glace, sans prendre de risque, comme un certain nombre d’autres personnes autour de nous.

Seljavallalaug

Seljavallalaug

Un panneau sur le retour nous indique que la glace a reculé de …. 200 mètres depuis 2016 ! Les conséquences d’un réchauffement climatique qui, à terme, aura raison de l’espèce humaine, qui oeuvre à sa propre perte, irrémédiablement.

C’est glaçant.

Seljavallalaug

Seljavallalaug

A Skogafoss, la pluie nous rattrape de nouveau. Le pique nique est interrompu. Décidément, cette dernière journée ne veut pas nous laisser un souvenir ensoleillé.

Seljavallalaug notre dernière source chaude du séjour, se trouve dans un cadre grandiose. Par contre, la pluie battante me dissuade personnellement, à enfiler le maillot. Ce que j’aurais peut-être fait quand même si en plus, l’eau ne m’avait pas semblée si verte et pleine d’algues (ça n’aurait pas été un problème un autre jour, mais là, nous n’aurons pas l’occasion de prendre de douche avant le départ, cette « nuit ».)

Les garçons tentent l’aventure, et je reste sur le bord avec ma cape de pluie à prendre de photos, avec ma sœur, pas plus motivée que moi.

 Skogafoss

Skogafoss

Sejalandfoss est toujours aussi touristique et mouille toujours autant lorsqu’on passe derrière. La pluie nous a pourtant lâché 5 min !).

A 600 m à pieds, la cascade de Gljúfrabúi est moins fréquentée, et cachée. Il faut s’enfiler dans une faille pour aller l’admirer.
Sejalandfoss
Sejalandfoss
Sejalandfoss

Sejalandfoss

Gljúfrabúi

Gljúfrabúi

Nous nous arrêtons dans une station service où nous nettoyons la voiture de fond en comble, extérieur/intérieur... Ca sent la fin. Snif !
La journée se termine sur une visite de Reykjavik, dans le quartier de la vieille ville. Puis, le soleil étant largement présent ce soir, le fish and ships Vagninn, sur le port, nous fait de l’œil. C’est un camion en extérieur avec quelques tables, il fait relativement bon puisque nous tenons dehors sans le blouson. Les fish end ships sont très bons, pour un prix modéré pour l’Islande (1050 ISK le repas pour 5 avec quelques boissons).
Reykjavik
ReykjavikReykjavik
ReykjavikReykjavik
ReykjavikReykjavik

Reykjavik

Après un détour par le blue lagoon où nous allons simplement admirer l’eau bleue qui sort de l’usine dans un semblant de coucher de soleil, nous voici en train de rendre la voiture à l’agence de blue rental cars, qui ne nous fait strictement aucun problème. La voiture n’était cependant pas neuve quand on l’a prise, elle avait 130 000 km ce qui est relativement rare pour une voiture de location, mais cela nous a convenu parfaitement.

 

Islande jour 9 : Route du sud et Reykjavik
Islande jour 9 : Route du sud et Reykjavik

Après un décollage dans le noir (et oui, en 10 jours, la nuit à commencé à tomber une heure environ), à 1h du matin, nous arrivons après seulement 3 h de vol (et encore moins de sommeil, à paris Orly, complètement à l’ouest. L’arrivée sur Tarbes- Lourdes, quelques heures plus tard, ne nous dépayse pas vraiment, puisqu’il fait humide et froid. Mais la tête est encore ailleurs. Il nous faut un dodo, bien mérité. Pendant qu’ils dorment tous, néanmoins, je trouve le courage d’aller faire des courses. Finalement c’est bien moi la plus résistante 😉

Itinéraire du jour avant le retour en France

Itinéraire du jour avant le retour en France

Rédigé par Loukoum

Publié dans #Islande juillet 2019

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